lundi 24 juillet 2017

Tampax une arme chimique et mortelle !!!


Les Tampax représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché, (ainsi que des lessives et détergents…..). Or, qui sait que ces cartouches si absorbantes et si pratiques sont imbibées… de DIOXINES - cette substance hautement cancérogène ?
Le cancer du col de l'utérus est le second cancer féminin, et une femme meurt du cancer de l'utérus toutes les deux minutes dans le monde ! Y aurait-il un rapport ??? La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera donc statistiquement 11.000 tampons au cours de sa vie.
Ce produit d'hygiène intime féminin est classé par la FDA (Food and Drug Administration) comme un instrument médical. Ainsi, les fabricants ne sont pas tenus de se conformer aux mêmes règles d'étiquetage que celles en vigueur pour les aliments, médicaments ou cosmétiques. Tout comme pour les tests de toxicité dans la distribution alimentaire, les tests d'ordre chimique sur les tampons sont réalisés par les fabricants ou des chercheurs privés qui sont payés par ceux qui fabriquent et vendent les tampons. A noter que Procter & Gamble tient à garder secrète la recette de sa soupe chimique vu que les seules femmes américaines rapportent deux milliards de dollars par an pour leurs serviettes hygiéniques et leurs tampons chimiques.

Enquête sur la composition des Tampax

A l'origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymehtyl. Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (TTS), d'une infection bactériologique liée à l'usage de tampons super absorbants. Suite à ces événements, bien qu'ils aient nié tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits. Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attir aient les bactéries qui conduisaient à des TTS. De nouvelles études amenèrent à sélectionner un mélange de viscose et de coton comme « composant » le plus sécuritaire, et c'est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d'aujourd'hui.

Or, il ya deux problèmes de taille :

1 - Le coton conventionnel utilise pour sa culture environ 38 tonnes de pesticides chaque année aux Etats-Unis. Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l'Agence pour la Protection de l'Environnement a déclaré 7 de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton, comme cancérigènes pour l'être humain. 
2 - Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et parmi les nombreux produits chimiques qui sont utilisés pendant le processus de conversion du bois, c'est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l'un des produits dérivés est la dioxine, l'une des substances les plus toxiques connues. 
Alors, en réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons, l'industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une nouvelle méthode qui remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore. Le dioxyde de chlore est connu pour ses propriétés désinfectantes, et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons. Ce nouvel agent de blanchiment devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.
Et bien non ! Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que le prétendent les fabricants de tampons. Des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libèrent du chlore gazeux… qui engendre encore de la dioxine. Bien sûr, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créées, mais ne les élimine pas vraiment. Etant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le danger reste par le contact répété (5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!)

Petits rappels sur la dioxine

La dioxine est une molécule produite par la combinaison de chlore et de composés organiques, qui a été le  composant actif du sinistre agent orange américain utilisé au Vietnam. Elle est considérée comme la substance la plus mortelle connue pour l'humanité (on dit qu’une seule cuillère à soupe serait suffisante pour tuer l’humanité entière.  Cette toxine est un sous-produit  de l'incinération des déchets, de la fabrication de pesticides chimiques et du blanchiment du papier et des pâtes à papier). Elle est classée POP (polluant organique persistant) qui s'accumule dans le corps.
Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent : 
- des amplificateurs d'absorption,
- des désodorisants,
- des parfums synthétiques. 

Effets de contamination des Tampax sur la femme

La dioxine s'accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel. Le principal moyen d'élimination est donc par le lait maternel ou le placenta. Ainsi elle commence à s'accumuler dans l'organisme du fœtus et, plus tard, dans celui de l'enfant en bas-âge. Les enfants et les fœtus sont donc les plus exposés aux risques alors que leurs systèmes nerveux et immunitaire sont en plein développement. Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.
Des douzaines de maladies et affections sont liées à l'accumulation de dioxine dans l'organisme. On peut les regrouper en trois catégories: celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones. Un récent rapport de l'Agence pour la Protection de l'Environnement  confirme que la dioxine est un "cancérogène pour l'homme" et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles. Des études Suédoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l'appareil génital féminin.
En fait, les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l'absorption de produits chimiques. La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien. Une des maladies les plus directement liés à l'effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l'endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l'utérus se développent de manière inappropriée à l'extérieur de l'utérus. Elles poussent sur les ovaires, à l'extérieur de l'utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale. 
En plus du cancer et de l'endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l'exposition à la dioxine ont été associées à :
- des anomalies congénitales,
- l'incapacité à porter une grossesse à terme,
- la diminution de la fertilité,
- la réduction du nombre de spermatozoïdes,
- l’installation du diabète,
- des troubles de l'apprentissage,
- l’altération du système immunitaire,
- des problèmes pulmonaires,
-  des maladies de la peau
-  la réduction du niveau de testostérone.

Autre problème : les fibres synthétiques et leurs résidus

Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries "Staphylococcus aureus" à l'origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison.
En plus d'augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons Tampax sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s'étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des microcoupures et incrustant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum). En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l'origine de futures ulcérations.
Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait. Les substances chimiques du tampon "rongent littéralement le tissus vaginal. Ces ulcérations augmentent les risques d'une femme de contracter une MST en créant une porte d'entrée vers le flux sanguin. Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aux antibiotiques prescrits.

Une petite expérience impressionnante

Lors de ses recherches, Meghan Telpner est tombée sur des documents traitant des fibres microscopiques et chimiques laissées dans leur sillage par les tampons et qui sont absorbées directement par les tissus adipeux et le flux sanguin.
Elle explique :
« J'ai essayé moi-même de placer un tampon dans un verre d'eau pendant 6 heures (la durée moyenne d'usage d'un tampon) pour faire le constat de mes propres yeux. Lorsque j'ai retiré le tampon de l'eau, j'ai trouvé des centaines de minuscules particules blanches semblables à des fils fluorescents en suspension dans l'eau, certaines s'étaient déposées au fond du verre, d'autres rasaient les bords. Compte tenu de la quantité de particules qui étaient clairement visibles à l'œil nu, je peux seulement imaginer le volume de produits chimiques et de fibres microscopiques qui sont présentes dans le vagin et intégrées dans le tissu vaginal à chaque utilisation de tampon. »

L'impact environnemental

Les tampons Tampax sont tout simplement un fléau. Selon le bureau de consultance en matière de déchets Franklin & Associés, "6,5 milliards de tampons et 13,5 milliards de serviettes hygiéniques, en plus de leur emballage, ont fini dans des décharges ou des systèmes d'égout, cela déjà en 1998... Et selon le Centre pour la Conservation Marine, plus de 170.000 applicateurs de tampon ont été collectés le long des zones côtières américaines entre 1998 et 1999. 

Des alternatives plus prudentes

Il existe plusieurs options très valables pour les femmes. Les solutions alternatives sont disponibles à l'achat sur internet et dans la plupart des magasins d'alimentation naturelle. Elles comprennent le passage des tampons conventionnels :
  • aux éponges de mer naturelles,
  • aux serviettes réutilisables respectueuses de l'environnement, 
  • aux coupelles menstruelles. 
Des tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans OGM. Ils ne contiennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques. Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l'environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l'écart de notre corps.
Ces tampons s'utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d'absorption, avec ou sans applicateur. Il est recommandé d'utiliser le taux d'absorption le plus bas pour éviter les risques de syndromes de choc toxiques. Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.



mercredi 21 juin 2017

CAMPAGNE MASSIVE DE VACCINATION FORCEE !!!

Non à une campagne massive de vaccination forcée !


La nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn vient d’expliquer dans le Parisien son souhait d’étendre l’obligation vaccinale pour nos enfants, en passant de 3 vaccins à 11obligatoires pour, dit-elle, « permettre à la société d’évoluer ».

Disons le tout net : obliger des parents à voir 11 vaccins injectés à leurs enfants dès le plus jeune âge, sans avoir leur mot à dire, n’a rien d’une évolution de société. Une telle vaccination massive et à marche forcée serait un véritable hold-up sur notre liberté individuelle et notre santé !

  • Des vaccins controversés ou à l’efficacité mal démontrée (hépatite B, méningocoque C…) deviendraient obligatoires. Or, on ne compte plus les accidents post-vaccinaux ou les signalements d’effets indésirables graves, voire mortels, et les procès intentés par les victimes ou leur famille se multiplient.

  • Personne ne connaît aujourd’hui l’impact à moyen et long terme d’un bombardement de 11 vaccins sur le système immunitaire immature de jeunes enfants. Plusieurs études ainsi que des données des laboratoires ont déjà montré l’augmentation significative des accidents neurologiques liés à l’injection simultanée de plusieurs vaccins. Avec sa proposition, Agnès Buzyn joue aux apprentis sorciers.

  • Chaque enfant réagit différemment à chaque vaccin. Leur imposer autant de vaccins sans prendre en compte leurs particularités, c’est prendre des risques imprévisibles quant à leur santé.

Non seulement ce projet va à l’encontre des règles minimales de sécurité sanitaire, mais il viole également nos libertés fondamentales. Alors que la grande majorité des pays européens n’ont pas d’obligations vaccinales, sans conséquences sanitaires notables, le Parlement suédois vient même de déclarer anticonstitutionnelle l’obligation vaccinale.

À contre-courant de ces pays soucieux des libertés individuelles, notre ministre de la Santé veut faire fi de la défiance justifiée des Français envers les vaccins. Alors qu’on parle tant aujourd’hui de conflits d’intérêts et de moralisation de la vie publique, il est urgent de préférer la transparence et le dialogue avec les Français aux cadeaux offerts aux laboratoires pharmaceutiques.

Nous réclamons :
- Que la France, en accord avec la loi Kouchner du 4 mars 2002, s’inspire du modèle suédois et s’oriente vers la liberté de choix.

- Que des données épidémiologiques nationales transparentes et accessibles aux citoyens, évaluent objectivement les besoins et l’efficacité clinique de chaque vaccination. Agnès Buzyn justifie par exemple sa proposition par le nombre, qu’elle juge important, des cas de rougeole depuis 2008. Or, comme le rappelle la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, les taux de vaccination contre la rougeole sont en constante augmentation sur la période. Si vraiment les cas de rougeole augmentent alors même que la « couverture vaccinale » s’étend, c’est l’utilité même de ce vaccin qu’il faut remettre en cause plutôt que vouloir l’imposer de force à un nombre toujours plus grand de personnes.

- L’analyse objective des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires éventuellement associés, qui pourraient être liés, comme le montrent certaines études scientifiques, aux différents types d’adjuvants.


- Le recensement de la présence de nanoparticules métalliques non déclarées dans les vaccins. Une nouvelle étude des docteurs Gatti et Montanaru, du laboratoire italien Nanodiagnostics révèle la présence inexpliquée, et jamais signalée par les laboratoires, de plus d’une vingtaine de nanocomposants toxiques dans des vaccins courants, y compris dans certains des vaccins destinés à devenir obligatoires selon Agnès Buzyn. On y retrouve notamment tungstène, chrome, baryum, aluminium, silicium, titane… Outre la toxicité avérée de certains de ces métaux, leur échelle nanométrique et leur association entre eux en font de possibles bombes à retardement. Or, malgré de nombreux accidents post-vaccinaux « inexpliqués », aucune étude toxicologique n’a été faite sur l’effet de ces nanoparticules ! Rappelons qu’actuellement 700 familles françaises ont assigné en justice le laboratoire CSP, distributeur du vaccin Meningitec, du fait de symptômes très préoccupants après la vaccination (fièvre, douleurs, diarrhée, problèmes oculaires graves). Or, si on a rapidement attribué le problème à des « lots défectueux », la députée européenne écologiste Michèle Rivasi rappelait il y a peu qu’il se pourrait que le problème vienne du vaccin lui-même : en effet, Nanodiagnostics déclare avoir observé la présence dans ce vaccin d’acier inoxydable, de plomb, de titane et de zirconium.

- De revoir l’âge de la nécessité vaccinale et de mieux évaluer les risques d’associer chez le nourrisson des vaccins combinés, pour certains d’efficacité mal démontrée, et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires. Ceci implique une étude plus poussée des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons, soumis à plusieurs vaccinations simultanées, alors que les réponses de leur système immunitaire ne sont pas matures et sont encore mal connues à cet âge. La littérature scientifique et l’expérience des pédiatres confirment que plus est important le nombre de vaccins administrés simultanément et plus l’enfant est jeune, et plus sont importants les risques d’effets secondaires. Il en va aussi du bon sens : jamais dans la nature ne se manifestent simultanément 6 ou 7 pathologies infectieuses et l’organisme n’est ni préparé ni apte à gérer une telle éventualité !

- L’arrêt de l’uniformisation des pratiques au nom du principe de la vaccination de masse et une meilleure prise en compte de la particularité des individus, à la fois en termes d’exposition réelle aux risques et en termes de terrain immunitaire lié à l’extrême variabilité du système HLA propre à chaque individu. Sans même évoquer l’efficacité du vaccin contre l’hépatite B et ses risques sur la santé, quel est le sens de vacciner un jeune enfant contre une maladie sexuellement transmissible ? Un acte médical responsable doit rester personnalisé pour évaluer le rapport bénéfice/risque pour chaque individu particulier. Les patients ne sont pas de potentielles « marges d’erreurs » dans des statistiques de santé publique, ils sont des citoyens libres qui doivent pouvoir consentir, de manière libre et éclairée, à un traitement à partir d’une information fiable et transparente.

Depuis près de 40 ans, Alternative Santé défend votre libre choix thérapeutique.

Dés 1982, nous exprimions nos doutes sur l’utilité du BCG. En 1995, nous alertions sur les risques du vaccin contre l’hépatite B, ce qui a contribué à sa suspension dans les collèges en 1998. Dans les années 2000 nous avons soutenu activement les victimes de la myofasciite à macrophages et avons notamment mis en garde sur les risques du Gardasil.

Aujourd’hui encore, notre santé est en danger et notre détermination mise à l’épreuve. Chacun de vous peut agir en signant cette pétition et en la faisant circuler auprès du plus grand nombre.


Premiers signataires :

- Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations

- Michèle Rivasi (députée européenne EELV, biologiste, co-auteure de l’ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir)

- Serge Rader (pharmacien lanceur d'alerte, co-auteur de l’ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir )

- Maître Jean-Pierre Joseph (avocat, auteur de l'ouvrage Vaccins. On nous aurait menti ?, membre du CA de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations)

Aller plus loin :

- Vous pouvez soutenir ou devenir membre de la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, avec qui nous collaborons depuis les débuts du magazine. Depuis 1954, la ligue mène un travail précieux d’information et de défense de nos droits : www.infovaccin.fr

- Vous pouvez également suivre le travail constant de lanceur d’alerte de la députée européenne Michèle Rivasi sur les questions de santé et d’environnement : www.michele-rivasi.eu






mardi 23 mai 2017

LA SUREXPOSITION DES TOUT PETITS AUX ECRANS !!!

Rassurez-vous, bientôt il y aura certainement une appli android pour être parent... Bref, on est face à une urgence sanitaire. Après faut-il blamer ces jeunes parents ou le modèle de société qu'on leur transmet.... ?

Près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47%) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des
smartphones, selon une enquête menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire. -
Crédits photo : plainpicture/Westend61/Valentina Barreto/plainpicture/Westend61/Valentina Barreto
ENQUÊTE - À l'heure des tablettes pour bébés et des enfants élevés au smartphone, un médecin de PMI alerte sur ces comportements «ressemblant à des symptômes autistiques» chez les enfants trop confrontés aux écrans. Son constat de terrain, partagé par d'autres professionnels de la petite enfance, fait également polémique.
Ils ont l'âge des premiers babillages, du cheval à bascule, des empilements de cubes… et déjà un smartphone à la main. Dans le train, en voiture, dans les salles d'attente, plus personne ne s'étonne de ces bambins plongés dans le téléphone portable de papa ou maman, tapotant l'écran tactile avec la même dextérité qu'un adulte. Comme Sofiane * qui a eu sa première tablette à 18 mois. Sans elle, l'enfant refuse de se mettre à table ou bien de s'endormir, au coucher. En regardant ces petites vidéos, Sofiane a «appris» quelques mots anglais. Pour la plus grande fierté de ses parents. Mais à l'école, il n'y a pas de tablette. À son arrivée en maternelle, son institutrice s'est inquiétée car le petit garçon ne répondait pas à son prénom et regardait dans le vide. Il acceptait difficilement de rester assis à côté de ses camarades. Et sans un adulte à ses côtés pour guider ses gestes, Sofiane ne participait pas à la moindre activité.
«Un enfant-écran», résume le DAnne-Lise Ducanda, un médecin de la protection maternelle et infantile (PMI) de l'Essonne, un service public de la petite enfance. Avant même de rencontrer Sofiane, elle connaissait déjà son «cas» par cœur. Il faut dire que ce médecin, qui examine chaque année des centaines d'enfants de moins de 5 ans, notamment à la demande des crèches et des écoles maternelles, estime que le nombre de tout-petits avec un profil similaire a explosé ces cinq dernières années. Des enfants qui présentent des retards de développement, des troubles de la relation, du langage et du comportement.
«En 2003, 35 enfants en difficulté m'étaient signalés par les écoles sur 1000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l'Essonne, se souvient Anne-Lise Ducanda. Depuis un an et demi, on m'en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas. À force d'en voir, j'ai fini par faire le lien avec leur consommation d'écrans.» Et, ajoute-t-elle, «je ne parle pas d'enfants qui regardent la télévision une heure par jour ! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Certains n'arrivent pas à parler, à encastrer trois cubes ou encore à tenir leur crayon. Les troubles sont plus graves qu'il y a 15 ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

«C'est la tétine d'aujourd'hui»

Elle décrit en outre des bébés qui grandissent à l'ombre des chaînes d'info en continu dans des foyers où la télévision reste allumée toute la journée. Des nourrissons biberonnés à la comptine sur smartphone, des bambins qui ont appris à télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase. Ces enfants seraient-ils surreprésentés dans le territoire sur lequel elle exerce, à Viry-Châtillon ? Ce dernier touche la Grande Borne, réputé socialement sensible, mais comprend aussi des quartiers pavillonnaires. La PMI est fréquentée par des enfants «issus de familles lambda, mais aussi de milieux plus défavorisés», indique le médecin.
«Pas d'écran avant 3 ans» : le précepte est pourtant bien connu depuis la campagne lancée en 2009 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et régulièrement reprise. Mais à l'heure où plus de quatre Français sur dix sont équipés de tablettes et où 65 % possèdent un smartphone, la recommandation semble oubliée. Selon une enquête sur les jeunes enfants et les écrans menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa) fin 2016, près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47 %) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones.
«L'écran, c'est la tétine d'aujourd'hui, constate le docteur Ducanda. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde ? Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l'anglais. Ils s'émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur.»

    « À 2 ans et demi, certains se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s'ils n'avaient pas eu l'habitude d'être en relation avec une autre personne. »

    Carole Vanhoutte, orthophoniste
Face à un phénomène qu'elle qualifie de «massif», elle a décidé de tirer la sonnette d'alarme en postant une vidéo sur YouTube sur les conséquences de la surexposition des plus jeunes aux outils numériques et à la télévision. Mis en ligne en mars dernier, ce film d'avertissement austère a été déjà vu plus de 21.000 fois. Si le constat n'est pas scientifique, l'expérience de terrain interpelle.
Dans la foulée, de nombreux professionnels de la petite enfance l'ont contactée pour évoquer leurs propres observations. Comme l'orthophoniste Carole Vanhoutte, dont le cabinet, situé à Villejuif dans le Val-de-Marne, est assailli par des parents affolés par les retards de leurs chérubins. «Depuis quelques années, je vois des enfants dès l'âge de 3 ans avec moins d'une dizaine de mots à leur vocabulaire, raconte cette orthophoniste, cofondatrice de l'association Joue, pense, parle. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l'arrivée de petits dès l'âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication. Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme Carole Vanhoutte précise que «ces enfants n'ont pas eu beaucoup de temps pour jouer avec leurs mains et mettre des objets à la bouche. Or ces explorations déterminent leur entrée dans le langage et sont nécessaires à la création des connexions cérébrales. Tout comme les échanges de regards et de paroles avec leurs parents», rappelle-t-elle en s'alarmant d'«un problème de santé publique».
D'autres pointent l'influence de l'addiction des parents au smartphone, une habitude qui empiète sur la communication avec leurs enfants. «Cet objet qu'ils consultent en permanence capte leur attention et vole du temps sur le jeu et les échanges avec leur bébé, souligne Sabine Duflo, psychologue dans un centre médico-psychologique à Noisy-le-Grand. À parent «accro», enfant dépendant ? «Pour un tout-petit, le portable peut devenir un moyen d'attirer vers lui un parent connecté en permanence et peu attentif. C'est peut-être la raison pour laquelle nous voyons un nombre croissant d'enfants qui ne sont plus dans la communication, comme “déshumanisés”», se désole cette psychologue à l'origine de la campagne de prévention «4 pas pour mieux avancer».

    «J'ai vu des enfants qui ont été diagnostiqués autistes à l'hôpital, apparemment à tort puisqu'ils ont retrouvé un comportement “normal” après avoir été sevrés d'écrans pendant plusieurs semaines.»

    Dr Anne-Lise Ducanda
Du côté de l'école, l'ampleur des «dégâts» n'est pas aisée à mesurer. «Depuis cinq ans, nous sommes plus souvent alertés au sujet d'enfants qui présentent des troubles du comportement ou du langage dès la maternelle, reconnaît cependant Pierre Favre, président du Syndicat national des écoles (SNE) et directeur d'une école dans l'Ain. Mais il est difficile de dire si ces troubles sont uniquement liés aux écrans. Les problèmes d'hygiène de vie, de sommeil, d'alimentation, de contexte familial peuvent également avoir une influence.»
Le Dr Ducanda pousse son raisonnement plus loin quand elle déclare que les troubles de ses petits patients abreuvés d'images «ressemblent à des symptômes autistiques à tel point que l'on peut les confondre». Comme Léo, un petit garçon de 3 ans et demi au regard vague qui ne prononce pas plus de deux mots intelligibles, griffe ou mord les autres écoliers qui viennent vers lui. Chez d'autres enfants, elle a relevé des stéréotypies (comportements répétitifs comme les battements de bras) ou des écholalies (la répétition mécanique des phrases de son interlocuteur). Pour étayer son propos, elle cite le triplement des demandes d'assistants de vie scolaires (AVS) pour enfants à la maison départementale des personnes handicapés de l'Essonne : 3163 en 2015 contre 1045 en 2010. «J'ai vu des enfants qui ont été diagnostiqués autistes à l'hôpital, apparemment à tort puisqu'ils ont retrouvé un comportement “normal” après avoir été sevrés d'écrans pendant plusieurs semaines», avance-t-elle.
Son parallèle osé avec l'autisme n'a pas manqué de susciter des réactions. «Ces constats n'ont pas la même valeur que des études épidémiologiques. Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n'est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, avertit Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques. Il ne faut pas oublier qu'une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles. Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent. Quel est l'impact spécifique des écrans sur le développement ? C'est une question à laquelle il n'est pas si facile de répondre.»

Comparaison avec les troubles autistiques

Cette comparaison avec les troubles autistiques «prête à confusion», juge aussi Michel Desmurget, chercheur au CNRS. Mais sur le fond, ce spécialiste des neurosciences cognitives partage «à 100%» cette analyse. «L'image positive des usages des outils numériques pour les tout-petits a fait des ravages, dit-il. En France, l'Académie des sciences n'est toujours pas revenue sur son avis de 2013 selon lequel les tablettes tactiles pouvaient être utiles au développement sensi-moteur du jeune enfant, s'indigne-t-il. Pourtant, les études scientifiques sérieuses démontrent l'effet néfaste de ces outils sur le sommeil, les apprentissages, l'alimentation, la concentration…»
Déterminée à alerter l'opinion et les pouvoirs publics, le Dr Ducanda mise sur le lancement de nouvelles études scientifiques pour explorer la piste d'un lien entre l'augmentation du nombre d'enfants diagnostiqués TSA (troubles du spectre autistique) et l'omniprésence des écrans. La Fondation pour l'enfance et un service de pédopsychiatrie francilien viennent de la solliciter pour réfléchir à des projets de recherche. Enfin, les professionnels de la petite enfance qui émettent les mêmes craintes, désormais organisés en réseau, s'apprêtent à écrire au nouveau président de la République pour réclamer une campagne de prévention de grande ampleur.

*Les prénoms des enfants ont été modifiés.
Source : Le Figaro.fr

vendredi 28 avril 2017

Danger du Wifi et des ondes !!!

L'Agence Européenne de l'Environnement, le Parlement Européen et de nombreux médecins dans le monde ont décrit le Wi-fi comme une technologie toxique. De son côté, le Conseil de l'Europe préconise l'abandon du Wi-fi dans les écoles et recommande depuis 2011 la baisse des seuils d'exposition des antennes-relais de téléphonie mobile.

En effet, les ondes Wi-fi de l’ordinateur (mais également du portable, du sans-fil DECT et du Bluetooth) travaillent sur des bandes de fréquences totalement différentes des ondes radio et télévision hertziennes, car ce sont des micro-ondes pulsées sur des très basses fréquences. Le Wi-fi émet sur une porteuse micro-onde de 2,45 Giga Hertz (exactement la fréquence d'agitation des molécules d'eau utilisée dans les fours micro-ondes dont il est issu) une grande densité de fréquences très basses, qui sont "pulsées par saccades", transmettent ainsi les informations textes, sons et images. Mais cette technologie est totalement incompatible avec la santé, même à 0,1Volt/mètre. En bref, vous vivez ainsi dans une maison transformée en un grand four à micro-ondes !!! En fait, c'est la nature du signal qui est toxique et non l'intensité du Wi-fi, qui même à très faible puissance, désorganise les processus physiologiques et détruit des structures biochimiques, entraînant la perte d’étanchéité de la barrière hémato-encéphalique, une baisse de production de la mélatonine et d'acétylcholine (maitres du sommeil, de la mémoire, de la concentration…) et des dommages génétiques irréversibles.

Il a également été prouvé que l'effet biologique de ces émissions composites se traduit par une production de protéines de stress avec résonance sur les ondes Delta du cerveau. Plusieurs études en double aveugle ont décrit l'EHS comme un trouble neurologique sans aucun lien avec le psychisme. Plusieurs études portent même sur les animaux (cigognes, bovins, grenouilles...) et la flore. Les symptômes communs sont l'insomnie, les maux de tête, la perte de concentration et de mémoire, les troubles cardiaques et de l'humeur.

Le syndrome l'électro-hypersensibilité (EHS) s’étant avéré occasionner un mal être physique sur  une moyenne de 6% des individus, le Conseil de l'Europe, le Parlement Européen, l'OMS et plusieurs Etats aux U.S.A ont classé l'EHS comme un trouble physiologique et non psychologique. L'OMS, en 2011, a même classé ces ondes en “cancérogène possible”. En outre, il existe aujourd'hui de nombreux travaux scientifiques qui démontrent que ce type d'onde peut occasionner le cancer du cerveau, de la thyroïde, de la glande parotide ... etc. Depuis les années 60, les militaires appellent ces effets sanitaires le "syndrome des micro-ondes"

Fin 2009 en Italie, un jugement de Cour d'Appel a finalement établi officiellement un lien de causalité entre téléphone mobile et cancer, mais il va falloir, comme à l'époque du tabac et de l'amiante, effectuer des opérations de matraquage pour remettre en question cette technologie que l'on prétend jusqu'alors inoffensive...
A savoir que l'amiante avait cessé d'être couverte par les assurances américaines dès 1919, et les ondes de la téléphonie mobile et du Wi-fi depuis le début des années 2000 ! Or, les informations réelles sont souvent étouffées par des versions officielles à base d’expertises truquées sous influence. 

Cependant, on peut lire dans les polices courantes des compagnies d'assurance, que font partie des exclusions générales :
- les dommages de l’amiante,
- les dommages du plomb,
- les dommages des ondes électromagnétiques,
- les dommages des OGM.

Malgré cela, on entend dire que si c'était si dangereux ça se saurait, et qu'il n'est pas possible qu'une technologie autant utilisée puisse continuer d'exister en occasionnant tous ces dommages... C'est ignorer qu'en Angleterre, en Allemagne et en Autriche, le Wi-fi a été interdit dans les écoles et que le gouvernement allemand recommande depuis 2007 d'éviter le Wi-fi pour raisons sanitaires.(Mais en France on ne risque rien…..) Il se dit aussi que si le Wi-fi provoquait le cancer, il y aurait déjà des millions de cas vu qu'il a pénétré le monde entier depuis 2005. C'est ignorer que de très nombreux cas existent déjà, et qu'il faut quelquefois 20 ans entre le début d'une exposition et le développement d'un cancer...Et dans ce cas il est bien sûr facile de nier l’existence de la cause à effet.

Ainsi, en attendant la reconnaissance officielle de sa toxicité, nous vous recommandons de désactiver le Wi-fi (activé par défaut sur les Box internet) et d'utiliser un câble de connexion filaire. On comprend que dans un contexte de déni, vous ne serez pas encouragés à arrêter votre Wi-fi, si pratique et si moderne, surtout si vous ne “sentez rien” et avez l'impression de “revenir en arrière”. Mais souvenez-vous que c'est souvent après coup que la vérité éclate.

Nous vous encourageons à prendre cette responsabilité sans attendre, pour vous, vos proches et surtout vos enfants qui sont les plus sensibles. Notez que sur le plan technique, une connexion filaire est plus stable, plus rapide et aussi non accessible aux piratages et interférences avec le voisinage direct. Vous trouverez ici les conseils pour remplacer votre Wi-fi par une connexion filaire, y compris entre deux étages : http://www.robindestoits.org/_a227.html
Mais, évidemment, le prix à payer est d’accepter un "petit bordel" de fils de connexions sur votre bureau au lieu d’avoir une place nette. A ce sujet, je m’étais laissé séduire il y a quelques années par la solution clavier et souris sans fil ; et je m’étonnais que je ne puisse rester plus d’une heure devant mon ordinateur sans subir une poussée de tension et de sévères palpitations. Cela a duré au moins six mois, m’handicapant sérieusement dans mon travail jusqu’à ce qu’un problème technique me poussa à racheter un clavier et une souris 1ier prix… et miracle, plus de problème ! En fait, c’était l’émetteur sur mon bureau qui m’arrosait de plein fouet au niveau c&oe lig;ur. Tout cela, c’est cher payé pour juste un problème pratique de filasse et de place nette !

mercredi 29 mars 2017

Mon site Naturopathe Energéticienne

Je vous invite à visiter mon site : Chantal Marty Naturopathe Energéticienne à Peyrolles Aude

Vous découvrirez ma vision de la Naturopathie et les pratiques que je vous propose.

Merci de tout coeur.

A très bientôt sur le Blog et sur le Site.

Chantal Martyovoia.com/aude-naturopathe-soinsenergetiques

samedi 25 février 2017

Liste 2017 de 91 médicaments dangereux !!!

Pour la 5e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » à éviter pour « d'abord ne pas nuire aux patients et éviter des dégâts ».
Ce bilan 2017 « a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».
Le plus souvent, d’autres options ayant une meilleure balance bénéfices-risques sont disponibles.
Même « en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée », estime la revue.
« L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »
Voici la liste des 91 « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » :
(De la liste de 74 médicaments de 2016, seuls 3 médicaments ont été retirés : 1 retrait du marché et 2 réévaluations sur la base de nouvelles données.)
(Pour vérifier si un médicament se trouve dans cette liste, vous pouvez utiliser les touches CTRL F (simultanément) pour faire apparaître un champ de recherche. Utilisez le nom de la molécule active qui se trouve sur l'emballage du médicament. Pour quelques médicaments, nous avons ajouté les noms commerciaux hors Europe, notamment canadiens et américains.)
Cancérologie - Hématologie
  • Le catumaxomab (Removab)
  • Le défibrotide (Defitelio)
  • Le mifamurtide (Mepact)
  • Le nintédanib (Vargatef)
  • L’olaparib (Lynparza)
  • Le panobinostat (Farydak)
  • La trabectédine (Yondelis)
  • Le vandétanib (Caprelsa)
  • La vinflunine (Javlor)
Voyez : 5 anticancéreux à éviter selon Prescrire (2015).
Cardiologie
  • L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
  • Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
  • Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
  • Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
  • La dronédarone (Multaq), un antiarythmique
  • L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque IF
  • Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
  • L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur de la classe des antagonistes de l'angiotensine II (alias sartan)
  • La ranolazine (Ranexa), un anti-angoreux
  • La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
  • Le vernakalant (Brinavess), un antiarythmique injectable
Voyez : Hypertension : quels médicaments choisir selon Prescrire ? (2014)
Dermatologie, allergologie
  • La méquitazine (Primalan), un antihistaminique H1 « sédatif » et « atropinique » dans les allergies
  • L’omalizumab (Xolair) dans l'urticaire chronique
  • La prométhazine injectable (Phénergan), un antihistaminique H1 dans
    l’urticaire sévère
  • Le tacrolimus dermique (Protopic), un immunodépresseur dans l’eczéma
    atopique
Diabétologie - Nutrition
Douleur, Rhumatologie
Antalgie
  • Les coxibs :
    • Le célécoxib (Celebrex ou autre)
    • L’étoricoxib (Arcoxia)
    • Le parécoxib (Dynastat)
  • Les AINS suivants :
    • L’acéclofénac (Cartrex ou autre)
    • Le diclofénac (Voltarène ou autre)
  • Le kétoprofène en gel (Ketum gel ou autre)
  • Le piroxicam (Feldène ou autre)
Voyez quels effets secondaires sont associés à ces AINS : 7 médicaments antidouleur à éviter selon Prescrire (2016).
Voyez aussi Médicaments contre l'arthrose : peu ou pas d'efficacité et effets secondaires selon Prescrire (2015) ainsi que Quels médicaments choisir contre la douleur selon Prescrire (2015).
Ostéoporose
  • Le dénosumab (Prolia)
  • Le ranélate de strontium (Protelos)
Arthrose
  • La diacéréine (Art 50 ou autre)
  • La glucosamine (Voltaflex ou autre)
Divers
  • La capsaïcine en patchs (Qutenza), dans les douleurs neuropathiques
  • Le méthocarbamol (Lumirelax), myorelaxant
  • Le thiocolchicoside (Miorel ou autre), myorelaxant
  • La pégloticase (Krystexxa)
  • La quinine (Hexaquine, Okimus) dans les crampes
  • L’association colchicine + poudre d’opium + tiémonium (Colchimax)
  • L’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine)
  • L’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal)
Gastro-entérologie
  • La dompéridone (Motilium, Peridys, Oroperidys et génériques), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens (voyez : 231 morts subites injustifiées annuellement en France - 2015.)
  • Le dropéridol (Droleptan), neuroleptique, traitement des reflux gastro-œsophagiens
  • Le prucalopride (Resolor), apparenté aux neuroleptiques, traitement de la constipation chronique
Gynécologie - Endocrinologie
  • La tibolone (Livial), stéroïde de synthèse dans le traitement hormonal substitutif de la ménopause
Infectiologie
  • La moxifloxacine (Izilox), antibiotique
  • La télithromycine (Ketek), antibiotique
Neurologie
Maladie d’Alzheimer
  • Le donépézil (Aricept ou autre)
  • La galantamine (Reminyl ou autre)
  • La rivastigmine (Exelon ou autre)
  • La mémantine (Ebixa ou autre)
Voyez : Les médicaments anti-Alzheimer sont à éviter selon Prescrire (2015).
Sclérose en plaques
  • L’alemtuzumab (Lemtrada)
  • Le natalizumab (Tysabri)
  • Le tériflunomide (Aubagio)
Voyez : Éviter le natalizumab et l'alemtuzumab, conseille Prescrire (2014).
Migraine
  • La flunarizine (Sibelium), neuroleptique
  • L’oxétorone (Nocertone), neuroleptique
Voyez : Migraine : quels médicaments privilégier pour prévenir les crises selon Prescrire (2014).
Maladie de Parkinson
  • La tolcapone (Tasmar)
Ophtalmologie
  • La ciclosporine en collyre (Ikervis) dans la sécheresse oculaire avec kératite sévère
  • L’idébénone (Raxone) dans la neuropathie optique héréditaire de Leber
Pneumologie, ORL
  • L’éphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
  • La naphazoline, décongestionnant vasoconstricteur
  • L’oxymétazoline, décongestionnant vasoconstricteur
  • La phényléphrine, décongestionnant vasoconstricteur
  • La pseudoéphédrine, décongestionnant vasoconstricteur
  • Le tuaminoheptane, décongestionnant vasoconstricteur
  • L'ambroxol (Muxol et autre), mucolytique
  • La bromhexine (Bisolvon), mucolytique
  • La pholcodine, opioïde (toux)
  • Le tixocortol (Thiovalone), corticoïde (maux de gorge)
  • L’omalizumab (Xolair), anticorps monoclonal (asthme)
  • Le mépolizumab (Nucala), anticorps monoclonal (asthme sévère)
  • Le mannito inhalé (Bronchitol), mucolytique
  • Le nintédanib (Ofev), inhibiteur de tyrosine kinases avec effet antiangiogenèse
Psychiatrie, dépendances
Antidépresseurs
Voyez quels effets secondaires sont associés à ces antidépresseurs : 7 antidépresseurs à éviter selon Prescrire (2017).
Autres psychotropes
  • La dapoxétine (Priligy), éjaculation précoce
  • L’étifoxine (Stresam), traitement de l’anxiété
Sevrage tabagique
  • La bupropione (Zyban)
Dans un document PDF en accès libre, Prescrire précise, pour chacun de ces médicaments, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables.
Pour plus d'informations sur les médicaments, voyez aussi les liens plus bas.
Psychomédia avec source : Prescrire.

vendredi 27 janvier 2017

Etude scientifique sur des enfants vaccinés et non vaccinés !!!

Bien qu’aucune étude officielle n’ait été financée par le gouvernement US pour comparer la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés, plusieurs ont été financées de manière indépendante aux USA et à l’étranger. La majorité de ces études ont été faites à l’étranger, mais beaucoup concernent des enfants américains.

Que montrent ces études ? La recherche montre indéniablement que les enfants non vaccinés jouissent d’une santé bien meilleure que les vaccinés. Les enfants non vaccinés ne connaissent pratiquement pas de cas d’autisme, de troubles auto-immuns, d’asthme, d’allergies, de diabète et d’autres maladies infantiles ordinaires qui ont atteint des proportions épidémiques ces dernières années.
 Les études de recherche
L’une des recherches les plus complètes est un sondage comparatif en cours, fait par le médecin homéopathe allemand Andreas Bachmair. Bachmair dirige une étude indépendante portant sur 17461 enfants, qui compare la santé des vaccinés à celle des non vaccinés.
Cette recherche a constaté une augmentation significative des maladies suivantes chez les vaccinées : asthme, allergies, bronchite, otite moyenne (infections de l’oreille), fièvre des foins, herpès, neurodermatose, hyperactivité, scoliose, épilepsie, troubles auto-immuns, maladie de la thyroïde, autisme et diabète. Par ailleurs, Bachmair a découvert trois autres études qui corroborent ses conclusions. Pour voir le tableau de la comparaison des maladies, suivez ce lien fourni par Vermont Coalition for Vaccine Choice.
comparison-vaccinated-unvaccinated

Pour lire la publication complète des conclusions de cette étude, suivez ce lien.
La majorité des participants étaient des Américains, avec 25 pour cent d’Allemands. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de ceux qui ont choisi de ne pas vacciner leurs enfants ont dit être enchantés de leur décision. Comme cette étude est en cours, le nombre de cas étudiés variera en fonction des rapports examinés. [1]
Les rapports de Bachmair ont en outre montré que les enfants non vaccinés souffrent très rarement des troubles de santé suivants : dyslexie, retard de la parole, énurésie, maladie cœliaque, sensibilité au gluten, reflux gastro-œsophagien. [2]
Selon une étude de Salzberger, sur 1004 enfants non vaccinés, aucun ne souffrait d’asthme, contre 8 à 12% des vaccinés ; 1,2 pour cent des non vaccinés souffraient de dermatite, contre 10 à 20% des vaccinés ; 3% des non vaccinés avaient des allergies, contre 25% des vaccinés ; et moins de 1% des non vaccinés ont été diagnostiqués avec un trouble de déficit de l’attention (TDAH), contre 5 à 10% des vaccinées.
Une étude portant sur les enfants de 15000 mères, réalisée entre 1990 et 1996 en Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest, montrait que le taux de mortalité était deux fois plus grand chez les enfants vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.
Une étude néo-zélandaise a impliqué 254 enfants, dont 133 vaccinés et 121 non vaccinés. Cette étude comparative a révélé que les enfants non vaccinés jouissaient d’une santé bien supérieure en ce qui concerne ces troubles : amygdalites, asthme, éruptions cutanées allergiques, syndrome de la mort subite du nourrisson, infections de l’oreille et hyperactivité.
Les enfants vaccinés avaient des taux de maladie 2 à 10 fois plus grands que les non vaccinés. [3]
Recherche sur l’autisme et les troubles neurologiques
En Pennsylvanie, dans la communauté amish du comté de Lancaster, un enfant sur 4875 a été diagnostiqué autiste. Sur le total de quatre enfants Amish diagnostiqués, un avait été exposé aux taux de mercure élevés d’une centrale électrique et les trois autres, dont un adopté en dehors de la communauté, avaient été vaccinés. Ce taux est extrêmement bas ou nul par rapport à celui des enfants vaccinés. De même, chez les Amish de l’Ohio, un enfant sur 10 000 est diagnostiqué autiste. Dans la population des USA en général, un enfant sur 45 est actuellement diagnostiqué autiste. [4, 5]
Selon un sondage de Homefirst Health Services portant sur 35000 enfants, dont 90% jamais vaccinés, aucun n’a été diagnostiqué autiste. Par ailleurs, ces enfants avaient des taux d’asthme extrêmement faibles.
Selon un sondage portant sur 9000 garçons de Californie et d’Oregon, les enfants vaccinés avaient 155% de plus de trouble neurologique du genre autisme ou TDAH. [6]
Autres faits scientifiques concernant les vaccins
Dans le livre de Sally Fallon, Nourishing Tradition’s Book of Baby and Childcare [Tradition nourricière du bébé et garde d’enfants], cinq études ont été publiées, dont l’étude sur l’Afrique et l’Allemagne précédemment citée. Toutes les études concluent que les enfants non vaccinés bénéficient d’une meilleure santé que les vaccinés.
Une étude britannique réalisée en 2004 sur 8000 enfants non vaccinés, chacun accompagné de son dossier médical, a révélé que les enfants vaccinés subissaient deux à cinq fois plus de maladies et de troubles que les non vaccinés. [7]
Dans une étude effectuée en Nouvelle-Zélande en 1997, 1265 enfants ont été interrogés. Parmi les enfants qui ont été vaccinés, 23% souffrait d’asthme et 30% d’allergies, contre 0% dans le groupe non vaccinés. [8]
D’après l’étude réalisée en Nouvelle-Zélande en 1992 sur 495 enfants, les enfants vaccinés souffraient de beaucoup plus de troubles que les non vaccinés. Les maladies examinées comprenaient l’amygdalite, les infections de l’oreille, l’apnée du sommeil, l’hyperactivité et l’épilepsie. Les enfants vaccinés souffraient jusqu’à dix fois plus de ces maladies. [9]
Conclusion
Bien que les organismes gouvernementaux soutiennent qu’aucune étude comparant la santé des vaccinés à celle des non vaccinés n’a été réalisée, la réalité est que plusieurs études comparatives ont été faites par des chercheurs indépendants aux USA et dans d’autres pays.
Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies refusent de faire ce genre d’études parce qu’il serait contraire à l’éthique de les faire. En réalité, ces études pourraient être facilement réalisées, puisque de nombreux parents instruits choisissent de ne pas vacciner leurs enfants.
Les preuves [condamnant les vaccinations] sont écrasantes. Les études faites en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Afrique, en Grande-Bretagne et aux USA en viennent aux mêmes conclusions. Les enfants non vaccinés jouissent d’une santé de loin supérieure, du moins en ce qui concerne les maladies considérées dans les études.
Références
  1. http://www.thehealthyhomeeconomist.com/survey-results-are-unvaccinated-children-healthier/
  2. http://vactruth.com/2014/02/26/unvaccinated-children-health
  3. http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/
  4. http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/
  5. http://www.thevaccinereaction.org/2015/12/cdc-1-in-45-children-diagnosed-with-autism/
  6. http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/
  7. McKeever aet TM. American Journal of Public Health. Juin 2004. V 94.
  8. Kemp, T. et ses collègues. Epidemiology. Novembre 1997. 678-80.
  9. Docteur en médecine Fallon, Sally, Cowan, Thomas, The Nourishing Traditions Book of Baby and Childcare. New Trends Publishing, 2013. 112, 317.
Vactruth, Michelle Goldstein